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Son histoire jusqu’à la révolution - Une abbaye de femmes

La plupart des abbesses d'Étival appartiennent aux premières familles nobles de la province du Maine (de Beaumont, de Brienne, de Sillé, de Bouillé, de Laval, du Bellay, de Cossé, de Courtalvert, etc…). Trente et une abbesses se succèdent à la tête de la maison des bénédictines, jusqu'en 1790.

Parmi elles :

 

  • 1109 Godehilde, 1ere abbesse d'Étival, auparavant à l'abbaye du Ronceray d'Angers ; elle est la sœur de Raoul de Beaumont, le fondateur de l'abbaye.
  • 1310 Jeanne de Brienne, veuve de Guy VIII de Laval. Donne aux religieuses la paroisse de Livet
  • 1476 Marguerite de Bouillé
  • 1477-1513 Jeanne de Laval (1449-1513) créatrice d'un nouvel étang près de l'abbaye. Probablement à l'initiative de la reconstruction du chœur abbatial.
  • 1627-1660 Claire Nau, réformatrice. De mœurs austères, elle veut introduire la réforme en 1636 mais rencontre une vive résistance auprès des religieuses ; l'accord se réalise sur un programme plus « raisonnable » en 1650. Elle fut moquée par Scarron dans le Roman comique (2nde partie, chap. XVI). Probablement à l'initiative de la restauration des bâtiments conventuels. Elle crée les Forges d'Étival (1651)
  • 1726 Marie-Anne Charlotte de Rabodange (Démissionne en 1768; † mars 1776 à Paris, chez les religieuses du Précieux Sang, où elle s'était retirée)[]
  • 1773 Madeleine de Bernart de Courmesnil, élève et amie de Madame de Rabodange. Présente en 1790; dernière abbesse d'Etival.

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